ARRET OFFICIEL DE LA FORGE
– les règlements de fonctionnement de la Halte Garderie
– les aides pour le ravalement des façades
Une enveloppe de 40 000 euros pour inciter les propriétaires, notamment du centre ville, à rénover leur façade
Nous interrogeons sur la communication autour de cette aide, celle-ci sera faite dans le prochain bulletin. N’hesitez pas si vous êtes concernés! 
– achat de foncier à l’entrée de ville route d’Albertville
– validation des budgets des Remontées mécaniques pour demande de subventions liées à la situation sanitaire .
A cette occasion, nous interrogeons sur la possibilité- qui nous semble importante- ‘de mettre en place des conseils consultatifs des enfants. Notre proposition est reçue favorablement, à travailler lors d’une prochaine commission.
Une délibération pour mettre officiellement fin à la Forge, à laquelle bien sûr nous nous sommes opposés en expliquant pourquoi et en présentant notre conception d’une politique culturelle
Voici notre prise de parole :
» Sans grosse surprise nous voterons contre, même si cela n’est que symbolique.
Nous avons d’ailleurs été étonnés de voir cette délibération à l’ordre du jour.
Nous savions depuis le début que vous n’étiez pas favorable au projet et les raisons évoquées dans cette délibération ne sont pas suffisantes.
C’est un projet auquel vous n’adhérerez pas ; vous n’avez jamais pris le temps de recevoir ou échanger avec les habitants coopérateurs, ni les professionnels, ni les associations, ni même les institutions partenaires qui ont juste reçu un courrier en septembre pour les informer de l’arrêt du projet.
Vous soulevez la question de l’entité juridique. Effectivement, l’entité n’était pas encore définie puisque tout cela était en réflexion, en construction et il avait été décidé avec les coopérateurs et les partenaires, que pendant cette phase de lancement et à l’approche des échéances électorales, la commune accueillerait en son sein ce projet novateur de Tiers Lieu….
Et puis, face à cette affirmation, nous trouvons cela bien étonnant, de devoir alors par cette délibération voter pour l’arrêt d’une émanation 
Après la question est de savoir si ce n’était qu’une émanation ou un projet collectif : c’était effectivement un projet collectif.
Il faut rappeler que la Forge a reçu beaucoup de public dès son ouverture – en à peine 7 mois finalement, c’était 60 partenaires (artistes, professionnels, associations du territoire et institutions – Canopé, l’Education Nationale, ) et 60 coopérateurs et coopératrices.
Le tiers lieu n ‘est plus, ce n’est pas une surprise !
Maintenant vous parlez de politique culturelle rationnelle, cela nous interroge un peu, on ne voit pas ce que voulez dire par là.
Raisonnable, nous aurions compris mais rationnelle ?
– Remettre Micro-folie, très bien puisque l’Office du tourisme va être amené à déménager,
– Avoir un service culturel identifiable, c’était le cas mais il est maintenant plus que réduit : une seule personne ne peut gérer Fabric’Art et une politique culturelle même telle que vous l’évoquez
– Vous évoquez des habitudes culturelles à prendre, celles-ci étaient justement en train d’être prises, et des habitudes participatives de découverte et de participation à toute forme de culture, culture artistique et scientifique.
Enfin, vous évoquez la programmation mais précisément une politique culturelle, selon nous, ce n’est pas juste une programmation, que ce soit par la ville ou par un centre culturel, aussi ouvert ou fédérateur soit-il.
En 2021 ce n’est pas juste des concerts que l’on offre comme cela aux gens, car sans éducation, sans travail de lien, sans vraie implication, les publics empêchés éloignés de la culture ne viendront pas, auront toujours l’impression que vos 2 ou 3 spectacles, même offerts , ce qui en plus n’est à priori pas à l’ordre du jour , ce n’est pas pour eux.
Pour une politique culturelle ambitieuse, il faut une vraie implication, la culture ne doit être verticale comme beaucoup de chose, on doit faire une culture qui est participative, coopérative, horizontale, pour tous et par tous.
On ne doute pas Monsieur l’adjoint à la culture, de votre bonne volonté personnelle de faire vivre la culture sur le territoire, et vous pouvez là-dessus compter sur notre soutien, pour être force de proposition,
mais nous pensons que vous avez surtout beaucoup d’autres gens à convaincre que nous ,notamment dans votre propre équipe, pour développer une politique culturelle, pas rationnelle ni raisonnable mais une politique culturelle émancipatrice qui permettre une vraie transition sociale et démocratique , une politique cultuelle de demain qui ne peut plus être la même que celle d’il y a 20 ans »

